• Conclusion

    Il semble compliqué de trouver une solution qui puisse allier sécurité et efficacité. L’assignation à résidence semble être nécessaire pour la protection du peuple français. Il permet aux forces de l’ordre d’améliorer leurs capacités d’action et prévient d’une attaque potentielle. Toutefois l’assignation à résidence serait, dans les faits, comme un miroir du Mac Carthysm. En effet, seule une minorité religieuse serait touchée par l’assignation à résidence. De plus, l’assignation à résidence a des conséquences néfastes sur la vie des assignés. En effet, ne touchant plus aucun salaire, ils risquent de perdre leur emploi et se retrouvent dans une situation précaire (que doit parfois vivre la famille de l’assigné). Le droit français fait donc face à un paradoxe : la liberté des uns contre la sécurité des autres.

     

     

     

    L’assignation à résidence, comme nous l’avons vu ci-dessus, ne respecte pas les droits humains fondamentaux qui sont la liberté d’aller et venir, d’entreprendre et de travailler. Néanmoins, il est nécessaire d’ajouter que le nombre d’assignés à résidence ne cesse de diminuer ces derniers mois. Alors que 268 cas d’assignations à résidence ont été prolongés le 25 février dernier, l’on dénombrait plus que 70 cas le 16 mars 2016.


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